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Le sport au féminin

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    • 2016-04-18 00:00:00
    • NEUILLY GARDE SA COURONNE
    • Hockey sur glace
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    • HOCKEY SUR GLACE. Sans surprise, mais pas sans rivales, les joueuses de Neuilly-sur-Marne ont remporté dimanche 17 avril leur 4e titre consécutif de championnes de France de hockey sur glace. Un succès logique, entériné après une troisième victoire en trois matchs lors de la finale du championnat à Saint-Ouen (Seine-Saint-Denis). (3107 signes) La saison prochaine, les Bisons de Neuilly-sur-Marne arboreront une 4e étoile sur leur maillot, symbole d'une quatrième année de rang au firmament du hockey sur glace féminin hexagonal. Et peu importe si la Fédération française de hockey (FFH) a snobé ce rendez-vous, lui préférant un match amical de l'équipe de France masculine organisé au même moment sur la glace de Bercy rénové. Sans Luc Tardif, président de la fédération (qui avait remis le trophée l'an passé), sans présence apparente d'un cadre technique national (pas même Marie-Françoise Potereau, DTN adjointe et accessoirement présidente de Femix Sports, jamais avare lorsqu'il s'agit de signaler les absences des médias sur le sport féminin), sans la moindre communication institutionnelle, les joueuses de Miroslav Kecka n'ont pas boudé leur plaisir. 5-2 face à Saint-Ouen vendredi, 8-1 contre Grenoble samedi et enfin 6-3 ce dimanche face à la sélection du Languedoc-Roussillon sur la glace de l'atypique patinoire-parking de Saint-Ouen, héritage de feu la municipalité communiste et de l'imaginaire de l'architecte Paul Chemetov. Immonde et délabré mélange de béton et de taules à l'extérieur, chaleureux cocon à l'intérieur... Une saison plus disputée que prévue Dans cette finale à quatre, les Bisons n'ont pas tremblé et confirmé l'ascendant pris durant la saison régulière, bien que celle-ci ait montré un resserrement entre les différentes actrices, comme l'a montré la défaite inaugurale de Neuilly face à Saint-Ouen 2-4 en septembre dernier, alors que la dernière opposition entre les deux écuries avait accouché d'un score sans appel de 18-3. «J'avoue que c'était plus dur que l'année dernière, confie Miroslav Kecka, entraîneur des championnes de France. Les matchs étaient plus équilibrés. Les autres équipes se sont renforcées, tout le monde travaille dur. C'est bien pour le hockey féminin.» Un hockey féminin de clubs qui souffre en silence, bien loin de la sphère internationale où l'équipe de France commence à se faire une réputation, la fédération ayant décidé de tout miser sur cette dernière au détriment des compétitions nationales. Cette saison, l'IIHF (fédération internationale) n'a pas reconduit l'organisation de la Coupe des Champions (Champions Cup) pour des raisons financières. Le championnat de France, lui, demeure illisible avec ses deux poules géographiques (l'une à sept clubs, l'autre à trois), des fusions ou mutualisations d'équipes pour tenter d'exister, ou bien encore des formations régionales sans véritable identité (exemple des équipes du Languedoc-Roussillon ou des Pays de la Loire). De tout ça, il n'était pas question dimanche pour les Bisons. Non. Avec leurs bruyants et généreux supporteurs, les championnes de France ne pensaient qu'à cette quatrième étoile. Ch.L.

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Hockey sur glace

NEUILLY GARDE SA COURONNE

Texte et photo : Christophe Lemaire.

HOCKEY SUR GLACE. Sans surprise, mais pas sans rivales, les joueuses de Neuilly-sur-Marne ont remporté dimanche 17 avril leur 4e titre consécutif de championnes de France de hockey sur glace. Un succès logique, entériné après une troisième victoire en trois matchs lors de la finale du championnat à Saint-Ouen (Seine-Saint-Denis). (3107 signes)

La saison prochaine, les Bisons de Neuilly-sur-Marne arboreront une 4e étoile sur leur maillot, symbole d'une quatrième année de rang au firmament du hockey sur glace féminin hexagonal. Et peu importe si la Fédération française de hockey (FFH) a snobé ce rendez-vous, lui préférant un match amical de l'équipe de France masculine organisé au même moment sur la glace de Bercy rénové. Sans Luc Tardif, président de la fédération (qui avait remis le trophée l'an (...)

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