SPORTIVA

Le sport au féminin

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    • 2018-04-24 00:00:00
    • PUBLICATION SPÉCIALE : LA CRISE DU CYCLISME SUR ROUTE
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    • PUBLICATION SPÉCIALE : LA CRISE DU CYCLISME SUR ROUTE. Sous le titre "À EN PERDRE LE GUIDON' nous avons publié en juin 2017 un point sur la difficile situation des courses féminines sur route en France. À la lumière de l'annonce faite ce 23 avril par les organisateurs de la Route de France Internationale de ne plus poursuivre l'aventure, nous pensons intéressant de redonner à lire cet article d'Alexandre Terrini qui posait déjà l'impasse dans laquelle se trouvaient les courses hexagonales à l'exception du Tour de l'Ardèche. Cet article est en consultation libre. À EN PERDRE LE GUIDON Article d'Alexandre Terrini publié pour la 1re fois le 30 juin 2017 sur Sportiva CYCLISME SUR ROUTE. Le nombre de courses cyclistes réservées aux femmes se réduit comme une peau de chagrin en France. La Route de France Internationale, le Trophée d’Or ou encore le Tour de Bretagne passent à la trappe cette année, sans que son sache si la FFC, les comités régionaux et les administrations ont vraiment joué le jeu…. Quant à l’UCI (Union Cycliste Internationale), tout à son WorldTour, elle fait place nette, sans état d’âme, pour son business et ses projets… Bienvenue, alors que s’élance le GiroRosa (le Tour d’Italie) ce 1er juillet, dans une discipline dont les porte-étendards nationaux sont en souffrance. Tous ? Non ! Une course résiste encore avec brio… (Article de 5 500 signes). Vaisseau amiral des épreuves sur route féminines dans l’Hexagone, la douzième édition de la Route de France n’aura pas lieu cette année. La faute à une bisbille entre l’organisateur, Hervé Gérardin, et l’Union Cycliste Internationale (UCI). Si le premier admet avoir déposé en retard son dossier, la Fédération internationale, elle, s’est inexplicablement obstinée à refuser d’inscrire la Route de France au calendrier du WorldTour et, surtout, à imposer la tenue de deux étapes dudit WorldTour, en Suède, pendant la période à laquelle la Route de France devait traditionnellement avoir lieu. Autrement dit, dans la première quinzaine du mois d’août. Un télescopage calendaire aux allures d’aberration d’autant plus que les championnats d’Europe, eux, se tiendront au Danemark, du 2 au 6 août. « L’UCI n’a pas voulu m’écouter » « Je me suis donc retrouvé coincé entre ces compétitions, explique Hervé Gérardin. Je l’ai signalé dès que le calendrier des courses féminin pour 2017 est sorti, l’année dernière, lors des Mondiaux au Qatar mais l’UCI n’a pas voulu m’écouter. Personne ne m’a appelé malgré les rendez-vous que j’ai sollicités. On l’aurait fait en m’expliquant que les prochain Mondiaux ayant lieu en Norvège, qu’il fallait favoriser le calendrier scandinave, j’aurais pu faire un effort. Là, je n’ai pas voulu céder. J’ai ma place et il est anormal de ne pas prendre en compte l’antériorité d’un organisateur d’autant que j’ai toujours agi dans le respect des règles et de l’UCI. » De son côté, la Fédération Française de Cyclisme (FFC) et son Président d’alors, David Lappartient, sont-ils montés au créneau avec toute la détermination requise ? « Je ne sais pas, répond Hervé Gérardin. David Lappartient m’a dit qu’il avait exposé mon problème mais il n’y a eu aucun retour de part de l’UCI. » Or, sans ce bras-de-fer, la Route de France aurait pu et dû avoir lieu, les conditions financières et logistiques étant réunies pour ce faire. En attendant, le dossier d’inscription au calendrier 2018 de l’UCI, toujours début août, a été envoyé dans les temps, avant le 1er juin, à la FFC qui l’a fait suivre l’UCI… Même scénario ubuesque pour le Tour de Bretagne. Là, ce sont les hommes, en l’occurrence le sous-préfet de Redon et l’organisateur, Claude Cuny, qui ne sont pas sur la même longueur d’ondes. « En 2014, je n’avais pas été prévenu que, pour ce qui est de l’Ille-et-Vilaine, les demandes étaient à adresser non plus à Rennes mais à Redon, raconte Claude Cuny. J’ai expliqué au sous-préfet que j’avais bien envoyé le dossier à Rennes, certes par erreur, mais il ne m’a jamais cru alors que j’avais signé une déclaration sur l’honneur. Depuis, il m’a harcelé et je n’ai pas voulu me rendre à Redon pour lui redire ce que je lui avais déjà dit par téléphone. De son côté, le Comité de Bretagne ne m’a pas soutenu et m’a, au contraire, demandé de respecter les démarches administratives ». Las, Claude Cuny, qui refuse que son grand âge - quatre-vingt-deux printemps - serve de faux prétexte, a décidé de jeter l’éponge ou, plus exactement, de passer la main dans l’espoir de mettre fin à cette guerre de tranchées. L’année dernière, un successeur a été désigné, en l’occurrence le speaker de l’évènement, Grégory Pelleau, qui a finalement renoncé à lancer l’édition 2017, ne voulant pas se retrouver seul à devoir tout gérer. Claude Cuny lui reproche de s’y être pris trop tard, notamment pour partir à la pêche aux subventions départementales et régionales, lesquelles alimentent l’essentiel d’un budget total qui s’élève à 80 000 euros. Ambiance… Un gâchis alors que là encore, rien ne s’opposait, sur le strict plan matériel, à ce que le 28e Tour de Bretagne se tienne, comme initialement prévu, du 13 au 17 juillet. « La FFC n’a pas bougé » En revanche, le Trophée d’Or, lui, a bel et bien été bien confronté à des obstacles pécuniaires insurmontables et été annulé alors qu’il devait arpenter le Cher fin août. « Ils nous fallait au minimum six villes étapes et nous n’en avions que trois, si bien que nous n’avions pas assez d’argent sachant qu’elles financent 70 % de notre budget (d’environ 120 000 euros, Ndlr), regrette son Directeur, Marc Pâris. De surcroît, nous n’avons plus de gros partenaires. Il était donc impossible de mettre quelque chose en place. Le problème est d’abord d’ordre médiatique. Sur vingt Trophées d’Or, nous n’avons eu les honneurs de la télévision locale que trois ou quatre fois. Dans ces conditions, comment voulez-vous faire, d’autant que l’on a de moins de moins de subventions et que les municipalités se disent de plus en plus pauvres ? On se demande ce qu’il faut faire quand on voit le niveau du Trophée d’Or et que des championnes comme Jeannie Longo ou Marianne Vos figurent à son palmarès. De plus, l’UCI programme de plus en plus de courses sans chercher à savoir si elle se chevauchent car ça lui rapporte. Quant à la FFC, elle nous a laissé nous débrouiller…» En outre, beaucoup de mairies sont de plus en plus pointilleuses en matière d’autorisations administratives et de sécurité avec la présence obligatoire d’une pléthore de signaleurs et de motards. Par ailleurs, elles préfèrent très souvent miser sur les hommes en selle plutôt que sur la gente féminine en cuissard. À tort, assure Claude Cuny : « Les filles font le métier et respectent le public. Et quand les spectateurs voient ce qu’elles sont capables de faire, ils reviennent plus nombreux d’année en année. Il est de plus en plus difficile de trouver des villes qui soient partie prenante et il faut être modeste dans ce qu’on leur demande. » A.T. Note 1 Le Tour de l’Ardèche va bien, merci Qu’on se le dise, le Tour cycliste féminin international de l'Ardèche (TCFIA) aura bien lieu du 5 au 10 septembre 2017. Vingt-cinq équipes sont attendues. « De plus en plus de courses en France sont annulées par manque de moyens et par les contraintes imposées par l'état d'urgence. Nous sommes fiers de résister à cette vague de désistements », s’enorgueillissent les organisateurs. Quelle est la recette du succès ? « Je n’en sais rien, rigole son Directeur, Alain Courréon. Cela marche parce que nous sommes tous bénévoles, que nous ne faisons pas de bénéfices et que beaucoup d’entre nous sommes d’anciens coureurs qui connaissent le milieu. Nous ne nous reposons pas sur ce que peuvent donner les départements et la région et nous allons chercher les sponsors. Ce qui est difficile car les grands médias ne font aucun effort pour promouvoir le cyclisme féminin, lequel est bien plus reconnu dans les pays de l’Est, aux États-Unis, au Canada, en Italie et en Belgique. » A.T. Le silence de l’UCI Sportiva-infos et Le Mensuel du Sport ont sollicité sans succès l’UCI sur ces sujets. L’organisme n’a pas donné suite à notre demande d’entretien; Parmi les questions transmises, celle-ci :> la mise en place du WorldTour crée un intérêt médiatique évident. La compétition s’accompagne cependant de problèmes périphériques importants : les responsables de la Route de France Internationale, par exemple, ont renoncé à organiser leur épreuve en 2017 à cause de l’apparition dans le calendrier international de nouvelles épreuves UCI. Pourquoi une épreuve historique qui compte déjà 10 éditions, classée 2.1 est-elle amenée à disparaître à cause du calendrier UCI Women’s WorldTour ? J.C.

ACTUALITES

Cyclisme

PUBLICATION SPÉCIALE : LA CRISE DU CYCLISME SUR ROUTE

Texte : Alexandre Terrini / Photo : Jean-Marc Hecquet (La Route de France)

PUBLICATION SPÉCIALE : LA CRISE DU CYCLISME SUR ROUTE.

Sous le titre "À EN PERDRE LE GUIDON' nous avons publié en juin 2017 un point sur la difficile situation des courses féminines sur route en France. À la lumière de l'annonce faite ce 23 avril par les organisateurs de la Route de France Internationale de ne plus poursuivre l'aventure, nous pensons intéressant de redonner à lire cet article d'Alexandre Terrini qui posait déjà l'impasse dans laquelle se trouvaient les courses hexagonales à l'exception du Tour de l'Ardèche. Cet article est en consultation libre.

À EN PERDRE LE GUIDON
Article d'Alexandre Terrini publié pour la 1re fois le 30 juin 2017 sur Sportiva

CYCLISME SUR ROUTE. Le nombre de courses cyclistes réservées aux femmes se réduit comme une peau de chagrin en France. La Route de France Internationale, le Trophée d’Or ou encore le Tour de Bretagne passent à la trappe cette année, sans que son sache si la FFC, les comités régionaux et les administrations ont vraiment joué le jeu…. Quant à l’UCI (Union Cycliste Internationale), tout à son WorldTour, elle fait place nette, sans état d’âme, pour son business et ses projets… Bienvenue, alors que s’élance le GiroRosa (le Tour d’Italie) ce 1er juillet, dans une discipline dont les porte-étendards nationaux sont en souffrance. Tous ? Non ! Une course résiste encore avec brio… (Article de 5 500 signes).

Vaisseau amiral des épreuves sur route féminines dans l’Hexagone, la douzième édition de la Route de France n’aura pas lieu cette année. La faute à une bisbille entre l’organisateur, Hervé Gérardin, et l’Union Cycliste Internationale (UCI). Si le premier admet avoir déposé en retard son dossier, la Fédération internationale, elle, s’est inexplicablement obstinée à refuser d’inscrire la Route de France au calendrier du WorldTour et, surtout, à imposer la tenue de deux étapes dudit WorldTour, en Suède, pendant la période à laquelle la Route de France devait traditionnellement avoir lieu. Autrement dit, dans la première quinzaine du mois d’août. Un télescopage calendaire aux allures d’aberration d’autant plus que les championnats d’Europe, eux, se tiendront au Danemark, du 2 au 6 août.

« L’UCI n’a pas voulu m’écouter »

« Je me suis donc retrouvé coincé entre ces compétitions, explique Hervé Gérardin. Je l’ai signalé dès que le calendrier des courses féminin pour 2017 est sorti, l’année dernière, lors des Mondiaux au Qatar mais l’UCI n’a pas voulu m’écouter. Personne ne m’a appelé malgré les rendez-vous que j’ai sollicités. On l’aurait fait en m’expliquant que les prochain Mondiaux ayant lieu en Norvège, qu’il fallait favoriser le calendrier scandinave, j’aurais pu faire un effort. Là, je n’ai pas voulu céder. J’ai ma place et il est anormal de ne pas prendre en compte l’antériorité d’un organisateur d’autant que j’ai toujours agi dans le respect des règles et de l’UCI. » De son côté, la Fédération Française de Cyclisme (FFC) et son Président d’alors, David Lappartient, sont-ils montés au créneau avec toute la détermination requise ? « Je ne sais pas, répond Hervé Gérardin. David Lappartient m’a dit qu’il avait exposé mon problème mais il n’y a eu aucun retour de part de l’UCI. » Or, sans ce bras-de-fer, la Route de France aurait pu et dû avoir lieu, les conditions financières et logistiques étant réunies pour ce faire. En attendant, le dossier d’inscription au calendrier 2018 de l’UCI, toujours début août, a été envoyé dans les temps, avant le 1er juin, à la FFC qui l’a fait suivre l’UCI…

Même scénario ubuesque pour le Tour de Bretagne. Là, ce sont les hommes, en l’occurrence le sous-préfet de Redon et l’organisateur, Claude Cuny, qui ne sont pas sur la même longueur d’ondes. « En 2014, je n’avais pas été prévenu que, pour ce qui est de l’Ille-et-Vilaine, les demandes étaient à adresser non plus à Rennes mais à Redon, raconte Claude Cuny. J’ai expliqué au sous-préfet que j’avais bien envoyé le dossier à Rennes, certes par erreur, mais il ne m’a jamais cru alors que j’avais signé une déclaration sur l’honneur. Depuis, il m’a harcelé et je n’ai pas voulu me rendre à Redon pour lui redire ce que je lui avais déjà dit par téléphone. De son côté, le Comité de Bretagne ne m’a pas soutenu et m’a, au contraire, demandé de respecter les démarches administratives ». Las, Claude Cuny, qui refuse que son grand âge - quatre-vingt-deux printemps - serve de faux prétexte, a décidé de jeter l’éponge ou, plus exactement, de passer la main dans l’espoir de mettre fin à cette guerre de tranchées. L’année dernière, un successeur a été désigné, en l’occurrence le speaker de l’évènement, Grégory Pelleau, qui a finalement renoncé à lancer l’édition 2017, ne voulant pas se retrouver seul à devoir tout gérer. Claude Cuny lui reproche de s’y être pris trop tard, notamment pour partir à la pêche aux subventions départementales et régionales, lesquelles alimentent l’essentiel d’un budget total qui s’élève à 80 000 euros. Ambiance… Un gâchis alors que là encore, rien ne s’opposait, sur le strict plan matériel, à ce que le 28e Tour de Bretagne se tienne, comme initialement prévu, du 13 au 17 juillet.

« La FFC n’a pas bougé »

En revanche, le Trophée d’Or, lui, a bel et bien été bien confronté à des obstacles pécuniaires insurmontables et été annulé alors qu’il devait arpenter le Cher fin août. « Ils nous fallait au minimum six villes étapes et nous n’en avions que trois, si bien que nous n’avions pas assez d’argent sachant qu’elles financent 70 % de notre budget (d’environ 120 000 euros, Ndlr), regrette son Directeur, Marc Pâris. De surcroît, nous n’avons plus de gros partenaires. Il était donc impossible de mettre quelque chose en place. Le problème est d’abord d’ordre médiatique. Sur vingt Trophées d’Or, nous n’avons eu les honneurs de la télévision locale que trois ou quatre fois. Dans ces conditions, comment voulez-vous faire, d’autant que l’on a de moins de moins de subventions et que les municipalités se disent de plus en plus pauvres ? On se demande ce qu’il faut faire quand on voit le niveau du Trophée d’Or et que des championnes comme Jeannie Longo ou Marianne Vos figurent à son palmarès. De plus, l’UCI programme de plus en plus de courses sans chercher à savoir si elle se chevauchent car ça lui rapporte. Quant à la FFC, elle nous a laissé nous débrouiller…»

En outre, beaucoup de mairies sont de plus en plus pointilleuses en matière d’autorisations administratives et de sécurité avec la présence obligatoire d’une pléthore de signaleurs et de motards. Par ailleurs, elles préfèrent très souvent miser sur les hommes en selle plutôt que sur la gente féminine en cuissard. À tort, assure Claude Cuny : « Les filles font le métier et respectent le public. Et quand les spectateurs voient ce qu’elles sont capables de faire, ils reviennent plus nombreux d’année en année. Il est de plus en plus difficile de trouver des villes qui soient partie prenante et il faut être modeste dans ce qu’on leur demande. »

A.T.

Note 1

Le Tour de l’Ardèche va bien, merci

Qu’on se le dise, le Tour cycliste féminin international de l'Ardèche (TCFIA) aura bien lieu du 5 au 10 septembre 2017. Vingt-cinq équipes sont attendues. « De plus en plus de courses en France sont annulées par manque de moyens et par les contraintes imposées par l'état d'urgence. Nous sommes fiers de résister à cette vague de désistements », s’enorgueillissent les organisateurs. Quelle est la recette du succès ? « Je n’en sais rien, rigole son Directeur, Alain Courréon. Cela marche parce que nous sommes tous bénévoles, que nous ne faisons pas de bénéfices et que beaucoup d’entre nous sommes d’anciens coureurs qui connaissent le milieu. Nous ne nous reposons pas sur ce que peuvent donner les départements et la région et nous allons chercher les sponsors. Ce qui est difficile car les grands médias ne font aucun effort pour promouvoir le cyclisme féminin, lequel est bien plus reconnu dans les pays de l’Est, aux États-Unis, au Canada, en Italie et en Belgique. »
A.T.

Le silence de l’UCI

Sportiva-infos et Le Mensuel du Sport ont sollicité sans succès l’UCI sur ces sujets. L’organisme n’a pas donné suite à notre demande d’entretien; Parmi les questions transmises, celle-ci :> la mise en place du WorldTour crée un intérêt médiatique évident. La compétition s’accompagne cependant de problèmes périphériques importants : les responsables de la Route de France Internationale, par exemple, ont renoncé à organiser leur épreuve en 2017 à cause de l’apparition dans le calendrier international de nouvelles épreuves UCI. Pourquoi une épreuve historique qui compte déjà 10 éditions, classée 2.1 est-elle amenée à disparaître à cause du calendrier UCI Women’s WorldTour ?
J.C.

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